Politique
Dans un communiqué rendu public mardi soir, une source autorisée du ministère tunisien des Affaires étrangères a qualifié ces informations publiées récemment par certains médias arabes et étrangers, d'erronées.
"Contrairement à ces informations, les relations tuniso- palestiniennes sont solides et privilégiées, et ne cessent d'évoluer grâce à la volonté constante du président Zine El Abidine Ben Ali et de son frère le président Mahmoud Abbas", a affirmé la même source.
Les relations tuniso-palestiniennes "ne cessent de se raffermir, à la faveur du soutien absolu de la Tunisie à la lutte du peuple palestinien frère pour le recouvrement de ses droits légitimes et l'édification de son État indépendant sur sa terre", ajoute le communiqué
"Le caractère privilégié des relations de fraternité et de coopération tuniso-palestiniennes est clair et évident et se concrétise au quotidien par les multiples visites et échanges de délégations à tous les niveaux ainsi que par les concertations étroites et permanentes entre les deux parties", selon la même source.
Selon le communiqué, la Tunisie réitère sa détermination continue à renforcer davantage les relations de fraternité tuniso- palestiniennes, qui ne peuvent faire l'objet d'aucune surenchère ni être mises en doute, et qui seront approfondies et consolidées au fil des jours.
Le Premier ministre mauritanien Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, a affirmé lundi la volonté de son gouvernement de promouvoir la langue arabe en Mauritanie.
"Notre souveraineté et notre identité resteraient incomplètes si la langue arabe n'occupe pas la place qui lui revient et devienne une langue d'échanges et un vecteur de science comme elle l'a toujours été à travers les âges", a-t-il déclaré lors du démarrage des manifestations marquant la journée de la langue arabe.
Cette manifestation, a-t-il ajouté, intervient à un moment où " la civilisation islamique fait face à plusieurs attaques dans le cadre d'une lutte inéquitable et sans merci visant à porter atteinte à sa vocation, à son identité et tendant à l'uniformisation des concepts civilisationnels".
A cette même occasion le chef du gouvernement a lancé un appel aux oulémas, chercheurs, leaders d'opinion, journalistes, travailleurs de l'administration pour "oeuvrer à ancrer l'usage de la langue arabe dans leur pratique quotidienne".
La commémoration de la journée de la langue arabe a été décidée par le conseil exécutif de l'Organisation arabe pour l'éducation, la culture et la science.
La constitution de la Mauritanie précise que "l'arabe est la langue nationale du pays", mais l'usage du français reste très répandu dans les administrations du pays.
Quatre partis de l'ex-majorité au pouvoir au Niger - Daraja, PDP Annour, PMT Albarka et UNI- Indépendants - ont demandé la libération du président déchu Mamadou Tandjan et de toutes les personnes arrêtées dans le coup d'État du 18 février.
Dans une déclaration conjointe faite samedi, ces partis ont aussi condamné "le recours aux armes et la violence comme moyen de règlement du différent politique entre Nigériens". Ils ont déploré ce qu'ils ont appelé "la démolition des institutions de la République".
Il s'agit de la première réaction des partis de l'ex-majorité au pouvoir, neuf jours après le coup d'État mené par des militaires contre le régime de Mamadou Tandjan.
Le 24 février, un porte-parole du Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSRD), junte militaire, a fait savoir que Mamadou Tandjan, l'ex-Premier ministre Ali Bagjo Gamatié et cinq ministres étaient toujours détenus.
"Ils son retenus pour leur propre sécurité, car ce sont des acteurs clés de l'ancien régime", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.
Dans la déclaration lue par le président du PMT Albarka Aboulkarim Mamalo, ces partis ont souligné la nécessité d' apprécier la situation politique née du coup d'Etat militaire.
Le coup d'État du 18 février était intervenu au moment où la médiation menée par l'ancien président du Nigeria, le général Abdulsalami Abubacar, médiateur de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) dans la crise nigérienne, a été renforcée par le président sénégalais Abdoulaye Wade et un émissaire de l'Union africaine (UA), indique la déclaration des quatre partis.
Ils estiment que le dialogue aurait trouvé une issue heureuse avec l'appui de la communauté internationale, demandant à la communauté internationale d'accompagner "sincèrement" le Niger pour l'atteinte de ses objectifs républicains.
"L'intention d'apaisement de la situation politique tendue exprimée par le Conseil suprême pour la restauration de la démocratie doit se traduire par des actes concrets", ont-ils relevé.
Les partis signataires de la déclaration disent observer les nouvelles autorités quant au respect de l'impartialité dans la mise en place des futures institutions et au traitement équitable des différentes parties au cours de la période de transition.
Les tests effectués par la médecine légale prouvent que le commandant du Hamas, Mahmoud al- Mabhouh, est mort asphyxié, a annoncé dimanche la police de Dubaï.
La cause de la mort de M. al-Mabhouh est l'asphyxie à l'aide d' un oreiller, a déclaré le général Khamis Mattar Al Mazeia, vice- directeur de la police de Dubaï, cité par le quotidien anglais Gulf News sur son site Internet.
Un autre suspect sera ajouté à la liste des suspects de cet assassinat, portant la totalité des suspects identifiés à 27, a informé M. al Mazeima.
D'après le site Internet d'Arabian Business, journal d'affaires basé à Dubaï, les tests effectués par les médecins légistes montrent également qu'il y avait des quantités "substantielles" de succinylcholine dans le corps de M. al-Mabhouh.
Cette substance, utilisée pour provoquer l'anesthésie, sert également de relaxant musculaire qui pourrait "causer une paralysie immédiate et temporaire", a expliqué un porte-parole de la police.
Il a ajouté que cette substance généralement difficile à tracer a pu être détectée facilement en raison des quantités administrées.
M. al-Mabhouh, commandant de la branche militaire du Hamas, les brigades Ezzedeen al-Qassam, est né dans la Bande de Gaza mais vivait en Syrie depuis 1989. Il a été retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel le 20 janvier, le lendemain de son arrivée à Dubaï.
L'officiel du Hamas était recherché par le gouvernement israélien pour sa participation aux enlèvements de deux soldats israéliens en 1989.
La police de Dubaï a déclaré être quasiment certaine que l'agence israélienne des renseignements, le Mossad, est derrière cet assassinat, mais le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a répondu que rien ne prouve que son pays est l'auteur de cet assassinat.
Le 15 février, le chef de la police de Dubaï, Dahi Khalfan Tamim, a déclaré que 11 détenteurs de passeports européens sont soupçonnés d'avoir participé au meurtre de M. al-Mabhouh
Mercredi, la police de Dubaï a publié une liste de 15 noms et photos additionnels de personnes soupçonnées d'être impliquées dans cet assassinat.
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