Politique
Le président sénégalais Abdoulaye Wade soutient le processus en cours au Niger et lance un appel pour une levée des sanctions appliquées contre ce pays, a annoncé mercredi le ministre sénégalais des Affaires étrangères Madické Niang.
Me Niang a fait cette déclaration en recevant une délégation de 7 membres de la junte au pouvoir au Niger, conduite par le colonel Mossi Hann, membre du Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSRD).
"Après un échange approfondi avec la délégation nigérienne, son excellence M. le président de la République, convaincu de la sincérité des intentions formulées par les membres du CSRD et des explications fournies quant à la remise du pouvoir aux civils, exprime son soutien au processus en cours au Niger", a-t-il déclaré.
Dans un communiqué lu et distribué à la presse, le chef de la diplomatie sénégalaise a indiqué que le président Wade a "lancé un appel aux institutions africaines et internationales, ainsi que qu'à tous les partenaires, pour accompagner et faciliter la mise en œuvre rapide de ce processus, notamment en levant les sanctions appliquées au Niger".
Un chef de la branche militaire du Jihad islamique a été tué mercredi matin au cours d'un raid lancé par l'armée israélienne à Jénine, ville située dans le nord de la Cisjordanie, a-t-on appris d'un responsable du groupe palestinien.
Ce responsable du Jihad islamique ayant requis l'anonymat a fait savoir que des troupes israéliennes étaient entrées dans plusieurs quartiers de la ville avant de procéder à une fouille dans toute les maisons, et ont trouvé celle où deux activistes du groupe se réfugiaient.
Des affrontements se sont produits entre les soldats israéliens et les deux hommes armés refusant la reddition. Alaa Zayoud, âgé de 32 ans, le chef de la branche armée du Jihad islamique à Jénine, a été tué et l'autre a été grièvement blessé dans l'accrochage, a précisé le responsable.
Zayoud était recherché par Israël depuis huit ans, selon le site web du Jihad islamique.
Israël lance souvent des attaques contre les zones sous contrôle palestinien en Cisjordanie, en vue de traquer des activistes recherchés et certains membres de groupes palestiniens.
Dans un communiqué rendu public mardi soir, une source autorisée du ministère tunisien des Affaires étrangères a qualifié ces informations publiées récemment par certains médias arabes et étrangers, d'erronées.
"Contrairement à ces informations, les relations tuniso- palestiniennes sont solides et privilégiées, et ne cessent d'évoluer grâce à la volonté constante du président Zine El Abidine Ben Ali et de son frère le président Mahmoud Abbas", a affirmé la même source.
Les relations tuniso-palestiniennes "ne cessent de se raffermir, à la faveur du soutien absolu de la Tunisie à la lutte du peuple palestinien frère pour le recouvrement de ses droits légitimes et l'édification de son État indépendant sur sa terre", ajoute le communiqué
"Le caractère privilégié des relations de fraternité et de coopération tuniso-palestiniennes est clair et évident et se concrétise au quotidien par les multiples visites et échanges de délégations à tous les niveaux ainsi que par les concertations étroites et permanentes entre les deux parties", selon la même source.
Selon le communiqué, la Tunisie réitère sa détermination continue à renforcer davantage les relations de fraternité tuniso- palestiniennes, qui ne peuvent faire l'objet d'aucune surenchère ni être mises en doute, et qui seront approfondies et consolidées au fil des jours.
Le Premier ministre mauritanien Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, a affirmé lundi la volonté de son gouvernement de promouvoir la langue arabe en Mauritanie.
"Notre souveraineté et notre identité resteraient incomplètes si la langue arabe n'occupe pas la place qui lui revient et devienne une langue d'échanges et un vecteur de science comme elle l'a toujours été à travers les âges", a-t-il déclaré lors du démarrage des manifestations marquant la journée de la langue arabe.
Cette manifestation, a-t-il ajouté, intervient à un moment où " la civilisation islamique fait face à plusieurs attaques dans le cadre d'une lutte inéquitable et sans merci visant à porter atteinte à sa vocation, à son identité et tendant à l'uniformisation des concepts civilisationnels".
A cette même occasion le chef du gouvernement a lancé un appel aux oulémas, chercheurs, leaders d'opinion, journalistes, travailleurs de l'administration pour "oeuvrer à ancrer l'usage de la langue arabe dans leur pratique quotidienne".
La commémoration de la journée de la langue arabe a été décidée par le conseil exécutif de l'Organisation arabe pour l'éducation, la culture et la science.
La constitution de la Mauritanie précise que "l'arabe est la langue nationale du pays", mais l'usage du français reste très répandu dans les administrations du pays.
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