Vendredi, Septembre 03, 2010

Culture

Revue de la presse française


Voici les principales informations de journaux parus en France lundi 17 mai 2010 :



LE FIGARO

Les classes moyennes, enjeu de l'élection présidentielle de 2012

Droite et gauche partent à la reconquête des classes moyennes en vue de l'élection présidentielle. Laurent Wauquiez, le secrétaire d'État à l'Emploi, travaille avec son club, Droite sociale, sur le sujet. Selon lui, cette préoccupation sonne comme une urgence depuis les élections régionales. A gauche, l'initiative de Martine Aubry autour du thème du care peut également être vue comme une tentative de réponse aux attentes de cette catégorie sociale spécifique.

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LES ÉCHOS

L'Europe à nouveau sous la pression des marchés

Il y a tout juste une semaine, les dirigeants européens croyaient avoir enfin enrayé la machine infernale de la peur sur les marchés, grâce à la mise en place d'un mécanisme de soutien massif à tout pays potentiellement déstabilisé. L'espoir n'aura été que de courte durée, la semaine s'achevant sur un nouvel accès de fièvre des places boursières européennes. Ce qui a fait tomber l'euro à 1,2359 dollar. Les ministres des Finances européens se réunissent donc aujourd'hui pour tenter, à nouveau, de trouver la parade, en mettant l'accent notamment sur la coordination des politiques économiques.

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LA TRIBUNE

La finance sur le banc des accusés au Festival de Cannes

Images de traders affolés devant des écrans où clignotent des courbes en chute libre ... "Sub primes", "titrisation", "produits dérivés", CDS, CDO : depuis deux ans, la finance a fait irruption dans les journaux télévisés d'un bout à l'autre dans la planète. Et chacun a compris que ces mots obscurs pouvaient avoir des conséquences directes sur son quotidien : maisons saisies, emplois perdus ... Le sujet devient grand pubic et se montre sur le grand écran. Au Festival de Cannes, trois films reviennent sur ces événements.

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LIBÉRATION

Clotilde Reiss, la fin d'une "prise d'otage"

Hier, "l'affaire Reiss" s'est bien terminée. La chercheuse française a certes été condamnée samedi à deux peines de cinq ans de prison, mais la sentence a été immédiatement commuée en amende par "une décision de clémence" du régime (iranien). Hier, elle a pu regagner Paris après s'être acquittée, via son avocat, d'une amende de 300 millions de tomans (230 000 euros). A son arrivée, elle a été reçue à l'Élysée par Nicolas Sarkozy.

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LE PARISIEN

Les Français vont devoir travailler plus longtemps

C'est politiquement bien joué. Les propositions dévoilées hier et qui feront l'objet à partir de demain des discussions entre Eric Woerth, le ministre du Travail, et des partenaires sociaux sont de nature à réconforter la plupart des participants au débat. Le patronat est assuré de ne pas voir les cotisations augmenter. Si les Français sont sûrs désormais de devoir travailler plus longtemps pour continuer à percevoir une pension honorable, ils peuvent aussi compter sur plusieurs contreparties réclamées par certains syndicats : les métiers évoluant dans des conditions pénibles, les carrières longues ou à trous vont continuer à bénéficier de leurs avantages spécifiques.



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Les Trois femmes puissantes de Marie NDiaye


Parler des Trois femmes puissantes de Marie NDiaye(*)  peut paraître de circonstance, en cette Journée internationale de la femme, étant donné l'effet d'annonce du titre qui fait de la femme, ou plus précisément des femmes, un thème évident du livre.

Ce titre Trois femmes puissantes prédispose en effet le lecteur à découvrir un récit où les femmes seraient dans des situations de défis et de luttes acharnées et finalement triomphales, imposées par un environnement hostile.

Qui parle de "femmes" en particulier, ne suggère-t-il pas souvent leur alter ego les "hommes" et immédiatement la relation d'inégalité voire d'adversité sociale qui, non seulement dans les réalités dominantes mais aussi dans la majorité des opinions sur le sujet,  les oppose fondamentalement.

Avec bien évidemment tout ce que cela entraîne  de ségrégations sexuelles, de loi du plus fort, de violences donc et forcément d'assujettissements du sexe faible au sexe fort.

D'ailleurs la répartition de la puissance physique entre les genres n'est-elle pas  pour beaucoup un argument « naturel » d’inégalité de force, en faveur des hommes et au détriment des femmes?

De ce point de vue, même la nature semble, depuis la nuit des temps, avoir fait son choix.

Est-il besoin de rappeler que cette inégalité va de la cellule familiale jusqu'au monde de l'entreprise,  jusqu'aux arsenaux législatifs, et même, dans une bonne partie du monde, elle se traduit tout simplement en une équation mathématique, où la femme n'égale qu'une 'moitié" d'homme.

Et encore, entend-on, parfois ou trop souvent, faut-il s'estimer heureuses de ce sort car, argument imparable de la condition enviable de la femme d'aujourd'hui, c'est qu’il fut un temps pas très lointain où  elles étaient enterrées vivantes!

Dans le roman de Marie N'Dyaie, malgré un titre au thème féminin pluriel, il semble pourtant que cette problématique hommes-femmes ne soit pas à appréhender de ce seul point de vue.

Ce livre  est en effet loin de se développer principalement sur l'irréductible antagonisme auquel seraient voués le monde des hommes et celui des femmes.

La  présence de trois récits à la fois distincts et solidaires (grâce notamment au  retour plus ou moins accentué  de personnages féminins dans chacun d'eux), peut au contraire se traduire  comme un pied-de-nez en direction de la relation dualiste qui sous-tend la "guerre" entre les sexes.

Le roman de Marie NDiaye  s’extériorise en effet de cette dualité stérile où deux camps s'affrontent à l'infini.

Plusieurs moyens sont exploités pour cela.

D’abord,  il y a la mise en avant d’individualités, qui suggère,  en même temps que la pluralité, la singularité des parcours. Ensuite, il y a le caractère subversif d'une écriture qui fait fi des règles de bienséance. Et enfin, la primauté de la prise de conscience qui débouche sur la libération des êtres, hommes ou femmes, de ce qui les asservit.

Il n’est  d’ailleurs pas indifférent que le chiffre trois prédomine à la fois dans le titre, où il permet de dire et d’accorder ces deux entités opposées que sont le singulier et le pluriel, et qu'il prédomine aussi dans la composition du livre en trois parties, chacune censée se focaliser sur des destins de personnages féminins.

Sans doute ce chiffre est-il à saisir dans sa dimension symbolique, qui ouvre sur l’idée de tiers, de témoin, d’arbitrage et donc d’objectivité et finit par libérer de la spirale infernale de la confrontation duelle.

Le deuxième récit est d'ailleurs moins celui d’une femme que celui  de son mari dont, bien malgré elle et peut-être même à son insu, elle occupe impitoyablement l’esprit.

Le sentiment de culpabilité, l’angoisse,  les turbulences qu’elle suscite chez lui vont jusqu’à troubler ses comportements par des tentations d’auto flagellations.

Le lecteur se trouve alors lui aussi plongé dans l'univers  essentiellement intérieur, et chaotique  de cet homme rongé par des remords à l’égard de sa femme.

Horrible spirale nourrie par d’interminables spéculations  que son terne emploi d’agent commercial lui permet de cultiver sans  modération.

Pire encore, par moments, aux  images de sa femme viennent se superposer et se confondre celles de sa mère excentrique qu’il ne peut s’empêcher  de défendre contre les risées du monde, au prix d'incroyables sacrifices alors même qu’il lui en veut à mort de le tourner en ridicule.

Ainsi cette histoire ne cesse de se dérouler sur fond de retournement des valeurs. Le narrateur, ou la narratrice, ne se prive pas de relater toutes sortes de détails scatologiques, et ceci souvent,  avec de joyeuses atteintes à ce que la pudeur occulte généralement.

Car  tout comme  dans les deux autres récits du livre qui eux s’articulent principalement autour de personnages féminins,  ces états d’inquiétude, d’angoisse, voire d’obsession qui saturent l’intériorité des êtres, ces combats que chacun se livre sans cesse en deçà du moi visible, aboutissent toujours à des débordements incontrôlables qui altèrent ces frontières du moi visible et rendent ces turbulences constatables par tous.

Sueurs, incontinences de toutes sortes, folles démangeaisons hémorroïdales, etc., qui font le cocasse de  toutes les situations, des plus sophistiquées au plus vulgaires,  ne sont pas des désagréments qui n'arrivent  qu’aux autres mais aussi et surtout à soi-même.

De ce point de vue, l’écriture littéraire de Marie NDiaye s'inscrit dans une subversion des codes de la bienséance, mais aussi des codes de littératures qui les perpétuent par une écriture lisse et  agréable et confortent les lecteurs dans leurs automatismes bien-pensants.

Par l’évocation, ponctuelle dans le texte, de la permanence implacable de cette nature humaine considérée comme basse, et que la "civilisation" n’a de cesse de camoufler, le roman de Marie NDiaye s'inscrit dans une perspective rabelaisienne de perversion des valeurs des ordres établis.

Rappel des individus à leur condition humaine: il n’est pas de haut noble et ni de bas méprisable car la noblesse du premier coexiste sans arrêt avec la bassesse du second. La libération est donc avant tout une désaliénation qui commence par un surpassement de soi qui paradoxalement passe par la reconnaissance et l'acceptation d'une condition humaine  précaire et pathétique.

Ce qui n'empêche pas une aspiration essentielle à l'intelligence, au  symbole, et à l'élévation spirituelle. Pour paraphraser le très célèbre:  "On ne naît pas femme, on le devient.", de Simone de Beauvoir, ne peut-on pas affirmer mais à rebours: on ne naît pas puissant ou puissante, on le devient.

Il s'agit bien sûr de cette puissance réalisée au prix de luttes permanentes remportées sur soi et qui conduit à une représentation apaisée d'autrui.



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Engouement pour les films en 3D

Depuis le succès mondial du film de James Cameron "Avatar", de nombreux studios se lancent dans la 3D. Ils savent tous que les images stéréoscopiques attirent le grand public. Ben Kang nous présente un projet unique en son genre.

Ils l'appellent la petite Sibérie car c'est la région la plus froide de l'Est de la France. Au pied de ce château médiéval, une première au monde prend peu à peu forme. Une petite équipe tourne un film en "vraie" 3D, ce qui n'était pas possible avant.

Le réalisateur de ce long métrage a décidé de recourir aux technologies dernier cri tout en utilisant des scènes réelles. L'effet 3D est produit par l'installation de deux caméras dans une.

Grâce à un miroir, la seconde caméra placée en dessous de la première permet au metteur en scène d'offrir des images telles que les verrait réellement une personne.

Dans Avatar, 10% seulement des scènes ont été filmées, alors que 90% d'entre elles sont directement créées sur ordinateur.

Les films en trois dimensions sont très à la mode cette année mais la technologie sous-jacente est très difficile à manipuler. En fait, sur ce plateau de tournage, l'équipe doit sans cesse s'adapter aux limites techniques et aux innombrables possibilités offertes par la stéréoscopie.

Les maisons de production savent que l'engouement pour la 3D attire le public dans les cinémas. Aujourd'hui, de nombreux réalisateurs retravaillent leurs anciens films pour y ajouter la 3D. Mais cette technique n'arrive pas à la cheville de la vraie 3D.

De retour dans les studios à Paris, le film prend peu à peu forme tout comme les différents personnages.

La production d'un film en 3 dimensions nécessite beaucoup plus de temps que celle d'un film traditionnel. Les films en 3D sont beaucoup plus détaillés et demandent plus de travail avec les acteurs. 




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Découverte des empreintes de dinosaures dans le sud de la Tunisie

Des géologues tunisiens et étrangers viennent de découvrir des empreintes de dinosaures herbivores et carnivores dans le sud de la Tunisie, a indiqué vendredi une source officielle.

Selon l'agence de presse tunisienne TAP, cette découverte est faite dans une montagne proche des deux villages de "Chenini" et " Douiret "du gouvernorat de Tataouine (530 km au sud de Tunis).

Les premières découvertes des fossiles des dinosaures dans la région datent de 1995.

Des dents, un fémur et des vertèbres sont exposés au "Musée de la mémoire de la terre" à Tataouine.

L'espace draine chaque jour un grand nombre de visiteurs curieux d'apprendre davantage sur le monde du dinosaure du nom grec "lézard terrible".

Les dinosaures ont occupé la terre il y a plus de 90 millions d'années.



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Nouveauté : des passeports biométrique pour les ressortissants algériens à l’étranger

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Le nouveau document serait confectionné en Algérie, dans les bureaux centraux situés à proximité de l’aéroport Haouari Boumedienne à Alger. Petit changement, et pas des moindres, les délais pour la délivrance du précieux sésame vont inévitablement être rallongés, jusqu’à 4 semaines, selon certaines sources.

Le ministère de l’Intérieur aurait lancé il y a quelques années, dit-on, un appel d’offres international pour la fabrication de ce type de passeport. Le groupe français Thales serait soumissionnaire.



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